Ma vie pornographique

17 mars 2010

Femme sensuelle 45 ans

Parmi mes fantasmes, j'ai fréquemment comme une pulsion qui me pousse à rechercher des personnes qui ont des ages très différents du mien, c'est cyclique, tantôt plus jeunes, et tantôt plus âgées, je ne sais pas vraiment pourquoi. Toujours est-il qu'à ce moment là, je voulais trouver une femme de plus de quarante ans.
J'ai énormément utilisé le tchat sur internet pour me permettre de faire des rencontres, et notamment celui de wanadoo, où les salons étaient classés par genres explicites (18-25ans / 30-40ans / charme-rouge / etc.)

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J'ai un premier message « prêt à l'emploi », très direct et peut-être déstabilisant, que j'envoie à toutes les femmes qui sont connectées, où je me présente rapidement, et j'explique que je cherche un plan cunni. Malgré le côté osé de ma proposition, je reste toujours courtois, et je fais en sorte de ne pas passer pour quelqu'un de vulgaire qui n'aurait aucun respect pour les femmes.
J'ai donc écrit à « Femme_sensuelle_45a », sur le salon nommé « charme », son pseudonyme était attirant, sexy, et correspondait à ma recherche. Elle me répond et nous discutons donc : elle se décrit comme étant blonde, environ 1m65 pour 65kg, assez coquine et aimant bien les garçons plus jeunes (aujourd'hui on dirait une Cougar).

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Après quelques échanges elle me donne son numéro de téléphone pour que nous puissions prendre un rendez-vous réel. Elle a vraiment une voix féminine, chaude et douce, ça laisse présager une rencontre agréable... Je suis sous le charme !
Nous prévoyons de nous retrouver dans un café pour faire connaissance, puis pour voir si le courant passe bien avant d'envisager d'aller plus loin.
J'arrive un peu en avance à la sortie du métro, et me demande à chaque nouvelle sortie de voyageurs qui peut bien être cette femme sensuelle de 45 ans, car nous n'avons pas pu échanger de photo, à chaque fois qu'il y en a une de cet âge qui sort, mon cœur palpite.

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Elle arrive enfin, et là, je dois dire que c'est la grosse claque : la femme que j'ai en face de moi ne ressemble en rien au portrait brossé par écran interposé ! « Femme_sensuelle_45a » n'a pas grand chose de sensuel : elle est petite, environ 1m60, et à vue de nez dans les 75 ou 80kg ! Son visage n'est pas harmonieux, j'ai presque l'impression de voir « le Pingouin » dans Batman, version féminine. C'est méchant, mais c'est cette impression que j'ai sur le coup. Nous buvons un verre malgré tout, elle semble très calme et douce, et la discussion est intéressante.
Je crois que j'ai du mal à le croire moi-même lorsque je m'entends lui proposer de venir boire un verre chez moi ! C'est assez difficile à expliquer, mais j'ai envie qu'il se passe quelque chose, même si elle est repoussante, absolument pas par « manque », mais parce que dans ma logique je tiens à rencontrer des femmes très différentes les unes des autres, qui ont des désirs différents, et des façons de se comporter différentes, je suis vraiment très curieux et je souhaite autant que possible varier les types de femmes que je rencontre. A la maison nous nous servons un verre mais commençons assez rapidement à nous embrasser langoureusement. J'ai le souvenir de son odeur, légèrement parfumée et plaisante. Nous glissons jusqu'à la chambre où, installée sur le lit je la déshabille doucement pour pouvoir prendre la pointe de ses seins dans ma bouche, ma main glisse sous sa jupe et la remonte progressivement, jusqu'à ce que je puisse la caresser confortablement.

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Elle s'allonge alors totalement, ce que je prends comme un signal pour me dire « vas-y, lèche moi ! », ce que je fais en me mettant en position, la tête entre ses jambes. Son sexe est très beau, avec des poils blonds et une peau fine, blanche et douce, j'apprécie vraiment son odeur et son goût. C'est tout à fait paradoxal de voir une femme aussi laide, mais avec une voix, une odeur et un goût tout à fait excitants ! Pendant que je fais mon possible pour lui donner du plaisir, elle « ronfle », « beugle », fait des bruits bizarres, sans me prendre pour un « beau gosse », j'ai le sentiment que nous inventons une scène de « le beau et la bête » version pornographique. Je ne sais pas vraiment combien de temps ça a duré, mais elle semble y prendre beaucoup de plaisir.
Nous échangeons deux ou trois mots, puis elle me quitte assez rapidement... Il nous semble évident que nous ne nous reverrons pas.

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25 juin 2009

Sabrina

J'ai commencé très tôt à discuter par écran interposé. Ce masque virtuel me permettait de m'extravertir et d'aborder des femmes pour parler de sexe librement, « en direct ». Vers mes quinze ans j'étais presque un habitué du minitel et du trente six quinze, ça me faisait surtout fantasmer car je n'ai jamais fait de rencontre réelle grâce à ça.

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C'est donc tout naturellement que je continuais à faire des connaissances par ce biais quelques années plus tard, avec l'arrivée d'internet et des tchats. Ici pas de complexe : une fois connecté sur le salon, j'écrivais un premier message osé et très explicite, je me présentais rapidement et expliquais que je cherchais une rencontre coquine. La plupart du temps on ne me répondait pas, ou alors je me faisais carrément insulter, ça fait partie du jeu ; Mais de temps en temps, une femme était intéressée. J'ai beaucoup utilisé ce principe qui s'avérait efficace.

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C'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Sabrina, une jeune fille de dix neuf ans, je devais en avoir vingt six. Nous avons correspondu quelques temps, puis nous avons échangé nos numéros de téléphone. Elle était bizarre et m'appelait un peu trop souvent pour ne rien dire, nous avons néanmoins convenus d'un rendez-vous à côté de chez moi. J'ai vu arriver une jeune fille tout à fait charmante, très fine, qui faisait un peu plus jeune que son age mais habillée en femme qui veut séduire, avec une jupe courte, des talons haut. J'étais tellement surpris que je me suis assuré qu'elle n'était pas professionnelle, je voulais être sûr de ne pas retomber dans une expérience vénale. Elle semblait très intimidée, n'était pas très bavarde, et même assez coincée, difficile de lui faire dire autre chose que « oui », « non », ou « je ne sais pas ». Nous montons quand même chez moi où je lui sers un rafraîchissement et où j'essaye de la mettre à l'aise.

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Comprenant que si je voulais qu'il se passe quelque chose c'était à moi de prendre les devants, je lui demandais si elle avait déjà fait ce type de rencontre auparavant. De questions en questions je finis par comprendre que cette fille n'avait jamais eu la moindre expérience avec un garçon ! Elle n'avait même jamais été embrassée. J'aurais pu lui dire que je n'étais pas la personne appropriée, que quelqu'un qu'on rencontre sur le net, ce n''est pas terrible comme souvenir pour une « première fois ». Mais je la désirais, et j'avoue même que l'idée de me retrouver dans le rôle de l'initiateur en face d'une jeune fille inexpérimentée m'excitait beaucoup. Je lui ai demandé si elle avait envie que je l'embrasse, et devinant que c'était le cas je m'exécutais. Je garde un souvenir très doux de son baiser maladroit, mais tellement plaisant. Un baiser timide, qui ne remue pas trop, qui évolue doucement, presque tendrement, bien à son image. Je l'ai emmenée dans ma chambre, et l'embrassais en passant doucement mes mains sur le haut de son corps, puis je la déshabillais. Elle était timide, mais incroyablement docile, quoi que je fasse elle se laissait faire, et finit par se retrouver totalement nue allongée sur mon lit. Elle avait de beaux petits seins naissants, et un sexe joliment poilu, très noir, avec une odeur forte mais racée. Je sentais néanmoins un malaise chez elle, et en la caressant je compris qu'elle était en réalité pétrifiée. Elle restait immobile, les yeux ayant l'air de se demander ce qui allait lui arriver. Cette situation m'empêchait d'aller plus loin, elle ne participait pas, pire : j'avais tout à coup l'impression de lui faire vivre un calvaire, ce qui était à l'opposé de ce que je souhaitais. J'aurais pu profiter de cette situation, mais je préférais lui dire de se rhabiller, en lui disant qu'on allait en rester là. Je la raccompagnais au métro le plus proche, en m'assurant qu'elle allait bien, et effectivement elle semblait moins gênée.
Elle m'a rappelé quelques fois, et je lui ai fait comprendre qu'on ne se reverrait pas.

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Quelques mois plus tard, j'ai reçu un coup de téléphone d'une femme, me demandant qui j'étais. Surpris par sa demande je refusais de répondre et lui retournais la question, elle se présenta comme la mère de Sabrina, elle souhaitait savoir si je la connaissais, car mon numéro de portable était indiqué sur la facture téléphonique détaillée de sa fille. Je mentais, et lui assurais que je ne connaissais aucune Sabrina, qu'il s'agissait probablement d'une erreur de numérotation de sa fille, cette dame n'insista pas. J'aurais toujours un doute, mais j'ai immédiatement pensé que Sabrina devait être mineure, et je me suis bénit (et je suis athée !) de ne pas être allé plus loin !

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22 juin 2009

Découverte

J'ai toujours été un garçon calme et tranquille. J'étais un peu isolé, ou en tout cas « dans mon monde » car j'étais surtout très timide et constamment dans les jupes de ma mère. Du coup je craignais les autres personnes, et particulièrement les autres enfants que je ne connaissais pas.
Le tout premier jour de cours préparatoire, j'ai fait la connaissance de V******, qui allait devenir mon meilleur ami pendant pas mal d'années. Aujourd'hui je me demande encore ce qui l'avait poussé à faire ami-ami avec moi, car il est pratiquement l'opposé de ce que je suis : Lui est très extraverti, charmeur, toujours prêt à rigoler et à faire partager sa bonne humeur. Et surtout, pas coincé pour deux sous, à l'aise avec tout le monde !

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V****** était assez précoce, et à treize ans je l'accompagnais pendant qu'il fumait ses premiers pétards, buvait ses premières bières et draguait des filles (ceci dit je pense qu'il a dû commencer cette activité bien avant cet age là). Je lui dois énormément, il m'a décoincé sur bien des points, il m'a en tout cas offert l'opportunité de participer, en tant qu'observateur, à sa « débauche » adolescente.

On avait l'habitude de dormir chez l'un ou chez l'autre régulièrement. Ce soir là je passais la soirée chez ses parents, et je devais y rester. Comme il n'y avait pas assez de place dans la chambre de V******, nous dormions dans le salon. C'était la fête : nous avions à notre disposition la cuisine, un grand canapé convertible, et bien sûr la télévision ! On louait un film vidéo, probablement un film de karaté ou autre film d'action qui nous passionnaient alors.

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Je pense que V****** avait prévu son coup, car vers minuit, alors que ses parents sont partis se coucher et que tout semble calme, il zappe sur Canal+. Le film était déjà commencé, ce fût la première fois de ma vie que je voyais un film pornographique, en brouillé. J'ai éprouvé un vrai choc, aujourd'hui encore je me souviens de la fascination profonde que j'ai éprouvé, c'était tout simplement incroyable, je découvrais la sexualité, je voyais des pénis, des fellations, des copulations dans tous les sens, ces images resteront gravées dans ma mémoire ad vitam æternam. Je ne crois même pas exagérer en disant qu'à l'époque j'étais l'innocence même, je n'avais jamais dû avoir d'idée perverse. Je crois bien que je ne m'étais encore jamais masturbé ! Le film plaisait à V******, mais en ce qui me concerne, je buvais chaque image, comme une espèce de révélation, je devrais même parler de révolution. Je pense que cet épisode a été capital, ma sexualité a depuis ce jour été guidée par la recherche d'images pornographiques, que je prenais alors pour une bouffée d'air frais. Il existait enfin une partie en moi qui n'était pas sage...

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19 juin 2009

Rebelote

Dans mes premières années d'adulte, j'imaginais difficilement pouvoir rencontrer une fille, et vivre une relation avec. Je ne m'en croyais tout simplement pas capable, je doutais de mes capacités de séduction, mon corps d' « adolescent » et ma timidité n'aidaient pas. J'étais seul depuis mes seize ans, l'age de mon dernier flirt.

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On pourrait logiquement penser que l'épisode de la prostituée m'aurait retiré l'envie d'y retourner, et ce fût effectivement le cas pendant environ une année. Mais le temps passant, et ma misère sexuelle augmentant de jour en jour, je décidais de renouveler mon expérience de la rue saint Denis. Après tout, peut-être avais-je mûri depuis cette année écoulée, je serais peut-être plus sûr de moi, et puis il faut être franc : c'est la seule solution que je trouvais pour avoir une relation sexuelle réelle.

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Je me souviens avoir bu quelques bières pour me mettre en condition, et me décoincer un coup. J'étais encore hésitant quant au fait de passer à l'acte ou non, mais la simple idée de me retrouver là-bas était déjà un acte excitant en soi.
Après avoir parcouru la rue en long, en large et en travers, pendant pas loin d'une heure, n'arrivant pas à me décider, je me suis adossé quelques minutes contre un mur, sans doute pour réfléchir, peser le pour et le contre. Un gars arrive alors en face de moi et me demande si je fais le tapin ! S'agissait-il d'un mac prêt à me rouer de coups pour avoir pris une place qui ne m'appartient pas ? D'un policier en civil ? D'un simple client ? Je ne le saurai jamais. Je suis passé de l'état d'éventuel client, à celui d'éventuel prostitué. Je préfère m'en aller, mais je suis alpagué quelques mètres plus loin par un grand black qui me propose de me faire masser dans un salon, il doit être très persuasif car je l'accompagne jusqu'à l'entrée, « juste pour voir ». L'endroit ressemble à un vieux sex-shop miteux avec une caissière qui ne l'est pas moins, elle me fait penser à une vulgaire pute. Les tarifs sont prohibitifs et ça flaire bon l'arnaque, on est censé payer chaque demi heure passée et je me doute bien que les masseuses doivent maîtriser l'art de faire traîner les choses. Je m'enfuis de cet endroit sordide en précisant fermement que je ne suis vraiment pas intéressé, mon rabatteur a perdu son temps, je ne suis pas la bonne poire qu'il devait espérer.

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Finalement je m'apprête à quitter cette rue pour rentrer chez moi, un peu déçu de ne pas passer à l'acte, mais refroidi par les dernières minutes vécues. Je me dirige donc vers Châtelet, où les prostituées se font plus rares (elles sont plus placées vers la gare de l'est). Sur le chemin j'en aperçois tout de même une, black, avec quelques kilos en trop, mais que je trouve assez attirante. Je gamberge très vite, et rapidement je suis en face d'elle pour lui demander ses tarifs. Bonne surprise : la passe est bon marché, je suis étonné ! Je l'accompagne donc dans son appartement. Et là, c'est un cauchemar encore pire que ma première expérience vénale, car j'entre dans une pièce minuscule qu'elle partage avec une autre prostituée ! Je n'imaginais pas la chose possible. Deux lits sont séparés par une sorte de voilage. Ma partenaire se déshabille, et je fais de même pendant que sa collègue termine avec un client. Ma professionnelle du sexe a un tempérament Africain, très extraverti, et comme elle voit bien que je n'ose rien faire, elle m'encourage à la toucher, à la caresser, pendant qu'elle me suce. Je reste malgré tout à moitié pétrifié, et mon érection est longue à venir, il faut dire que les conditions ne sont pas idéales pour un puceau inexpérimenté. Elle se met en position pour la pénétration, qui n'aura jamais lieu, car je suis tout simplement incapable de bander ferme. Comme la première fois, c'est en me faisant branler que je jouis. Je m'enfuis aussitôt l'affaire terminée. Je crois bien que j'ai la nausée en sortant de cet enfer...
Vous avez dit pathétique ?

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15 juin 2009

Complexé !

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Il est bien sûr d'autant plus difficile de séduire des filles lorsqu'on est complexé. Mon rapport aux filles a longtemps été compliqué, car sans parler du fait que j'étais excessivement timide, j'ai eu une puberté très tardive, adolescent je me retrouvais dans des classes avec des garçons qui avaient déjà l'air d'être des hommes, alors que j'avais toujours ma petite voix qui n'avait pas muée, pas de poils, une petite tête de poupon et un corps enfantin. Je crois que j'ai toujours été considéré comme un garçon fragile, il faut dire que j'ai toujours été très maigre et longiligne. Comment les filles pouvaient s'intéresser à un "petit garçon" alors qu'elles étaient déjà formées et essayaient de rencontrer des jeunes hommes plus âgés qu'elles ?

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Le complexe qui m'intéresse aujourd'hui est plus banal, ce qui ne l'empêche pas de faire des ravages chez nous autres les hommes. Est-ce à force d'ingurgiter des images pornographiques où les hommes sont excessivement bien gâtés par la nature que j'ai développé un complexe sur la taille de mon sexe ? C'est peut-être idiot, mais avoir comme exemple constant des mâles avec des anacondas à la place de pénis n'est pas la meilleure thérapie pour accepter son propre corps. Sans compter le fait qu'entre copains on se vante, les surenchères sont surréalistes : à croire que tous les jeunes au lycée sont membrés comme des hardeurs, vingt centimètres minimum !
Ça m'a très tôt perturbé et je me souviens avoir commencé très jeune à mesurer mon sexe sous toutes les coutures, espérant gagner un centimètre par ci ou par là. Voilà donc mes mesures intimes :
- Au repos, même si cette donnée est forcément variable en fonction de la température, de l'humeur  : Neuf centimètres de long pour dix centimètres et demi de circonférence.
- En érection quinze centimètres de long pour douze centimètres et six millimètres de circonférence (ça c'est de la précision !).
Il y a peu de temps j'ai découvert ce site que je trouve intéressant, il permet de remettre un peu les pendules à l'heure, j'y apprends ainsi que je suis à peu près, ou un poil, sous la moyenne. Mais bon, ce complexe est bien ancré, depuis des années, et c'est toujours délicat d'aller à l'encontre de celui-ci.

J'ai donc un pénis que j'ai toujours trouvé petit. C'est étonnant quand on lit divers témoignages, c'est à peu près toujours la même rengaine : "Les femmes se moquent de la taille du sexe de leur partenaire", "ce n'est pas la taille qui compte", "les femmes ont un vagin de douze centimètres, il est donc inutile d'avoir un sexe plus grand", etc. Mais on se place ici du point de vue de la femme. En ce qui me concerne je pense qu'un sexe plus grand permet forcément plus d'aisance et de confort pour l'homme dans les positions amoureuses. Car sorti des positions classiques telles que le missionnaire ou la levrette, les choses se compliquent et avoir un sexe trop court empêche d'avoir suffisamment de recul, d'avoir une « course » agréable. Il y a pas mal de positions où le pénis se retire tout seul du vagin, faute de « réserve » de centimètres, et même certaines qu'on ne tente même pas, car faire des vas-et-viens de deux centimètres me semble sans intérêt.

J'aimerais avoir un sexe plus long...

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Posté par mavieporno à 13:32 - Divers - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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12 juin 2009

Ma seconde expérience réelle

Je ne me souviens pas exactement de l'age que j'avais à l'époque, mes souvenirs sont un peu flous, mais je pense que cet épisode s'est passé entre mes 21 et mes 23 ans.
J'étais donc toujours puceau à ce moment là, ma seule et unique expérience sexuelle se limitant à ma rencontre avec Madame B.
Autour de moi j'inventais des aventures et des relations fictives de peur de paraître ridicule aux yeux de mes amis. Je consommais déjà énormément de pornographie, je ne m'en rendais pas compte à l'époque, mais je remplaçais ma vie sexuelle par un palliatif.

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Ce jour là j'avais décidé que c'était trop, et que je devais en finir avec ma virginité. J'allais enfin faire ce qui me faisait tous les jours fantasmer dans des vidéos X. Je retirais de l'argent et j'allais rue saint Denis pour y rencontrer une prostituée. Comme je l'ai expliqué dans ma note précédente, un mélange de peur et de désir s'emparait de moi. Avant de parcourir la rue j'entre dans un bistro et commande une bière pour me destresser. J'ai bien dû monter et descendre la rue deux ou trois fois, l'air de rien, pour guetter celle qui me plairait et avec qui je pourrais faire l'amour. Finalement je repère une petite brune, l'air jeune, habillée de façon très sexy, mais qui semblait simple et pas particulièrement habituée du trottoir.

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Je me retrouve face à elle et lui pose la question fatidique : "C'est combien ?". Elle me donne son tarif, et semble étonnée quand je lui dis "Ok", elle devait peut-être me prendre pour un petit jeune fantasmeur (j'ai toujours eu l'air plus jeune que mon age réel).
Je la suis, elle est devant moi. Nous traversons la rue, et nous entrons dans un hôtel absolument minable et glauque à souhait. J'avoue que cette "ballade" me ramène un peu les pieds sur terre. Dans les couloirs étroits, nous croisons des clients qui s'en vont, la plupart du temps je dirais de bons pères de famille, cravatés et qui baissent les yeux. On passe devant un gars assis à une table, je me dis qu'il doit s'agir d'un mac, ou bien du patron de l'hôtel peut-être ? Nous montons plusieurs étages,  et elle ouvre enfin la porte de sa petite chambre. Aucune décoration, un lit simple avec un drap, des magazines de cul sur un tabouret, une mini salle de bain avec un lavabo, un plancher sale et des rideaux fermés constituent l'intégralité de cette lugubre chambre de bonne. Un petit chien nous accueille et à la voir sourire et le caresser je comprends que cet animal doit-être la seule chose qui lui permet de ne pas sombrer, il est le seul élément vivant de cette pièce.

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Je la paye et je me mets tout nu, elle me demande de m'allonger sur le matelas, et se déshabille également. C'est une femme vraiment très belle, bien faite, elle s'approche de moi et commence à me sucer avec un préservatif, bien que je ne bande pas encore. Rien à voir avec mon expérience de Madame B., cette fille là sait sucer, sa bouche fait son effet et je commence à apprécier car mon sexe se gonfle petit à petit. Mais mon érection à peine présente, elle me demande si c'est bon, histoire de me faire comprendre qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. Elle s'allonge sur le dos, écarte ses jambes, et attend que je m'introduise, presque immobile. Moi je m'approche, terriblement confus, et même gêné, je ne sais absolument pas comment il faut faire, je me sens vraiment nigaud à cet instant, surtout que je réalise qu'elle n'a évidemment aucun plaisir, et qu'elle attend juste que la séance se termine le plus rapidement possible, comme si je pensais qu'elle pouvait éprouver du désir pour moi. Le résultat ne se fait pas attendre, je débande quasi-instantanément, et il m'est impossible de la pénétrer. Je ne me suis jamais senti aussi humilié, j'ai vraiment honte. Elle me dit que ce n'est pas sa faute, qu'elle a fait ce qu'il fallait, et comme je sens chez elle la crainte de devoir rembourser l'argent que je lui ai donné, je lui fais comprendre qu'en ce qui me concerne, elle a gagné cet argent, et que je n'ai aucune intention de lui réclamer quoi que ce soit. Elle se calme, et me dit qu'elle peut me masturber si j'en ai envie, j'accepte donc.
C'est ainsi que je retrouve mon érection et que je finis par jouir de sa main.

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Au moment de partir je réalise que je n'ai pris aucun plaisir, c'est même pire : cette expérience sexuelle est un ratage total, et je me sens minable.

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11 juin 2009

Ma première expérience "soft"

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Étant un garçon très réservé, voire timide maladif, j'ai depuis très jeune commencé à éplucher les petites annonces de rencontre. J'ai toujours eu une espèce de fascination pour le sexe et pour les femmes, et c'était le seul moyen d'approche que je trouvais à l'époque ; J'avais dix sept ans et je trouvais que j'avais pas mal de retard à rattraper. Sans compter le fait que répondre à des annonces, ou discuter sur les 3615 du minitel m'apportait une réelle excitation, comme si je faisais quelque chose d'interdit, j'avais toujours été un garçon raisonnable, et je développais ainsi une seconde personnalité moins sage.

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C'est donc en répondant à une petite annonce du Nouvel Obs que je suis entré en contact avec Madame B., femme mûre et mariée, qui cherchait un petit jeune à initier, rôle que j'acceptais avec plaisir. Nous avons convenu d'un rendez-vous dans un hôtel chic des Champs Elysées, en semaine. Lorsqu'elle a ouvert la porte de sa suite, vraisemblablement elle avait des moyens, j'ai été un peu déçu par son physique, elle était très bon chic bon genre, un peu agée (de mémoire je dirais 45-50a), mais j'étais rassuré de voir que son mari n'était pas présent. Après une très longue discussion sur un peu tout et n'importe quoi, elle s'est décidée à prendre les devants, comprenant certainement que j'étais trop timide pour amorcer quoi que ce soit. Après m'avoir embrassé langoureusement, elle a enlevé mon pantalon (elle m'avait demandé de venir à ce rendez-vous sans sous-vêtements, et pas en jeans), elle s'est accroupie et à commencé à donner des bisous sur mon sexe.

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Je crois me souvenir que j'étais pétrifié, mais excité tout de même puisque je bandais fermement en sentant sa bouche m'engloutir et me pomper. J'éprouvais comme un mélange de honte (c'était la première fois qu'une femme me voyait nu), de peur et de plaisir. Cette fellation a été très longue, trop longue même puisqu'au bout d'un moment ma partenaire s'est arrêtée, trouvant j'imagine que j'étais trop long à venir, ou pas assez investi.

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Avec le recul, je trouve que cette femme était gentille et attentionnée, mais ne savait pas sucer correctement : elle mettait les dents et faisait mal, ce qui me surprend toujours autant de la part d'une femme qui se veut expérimentée et libertine. Elle m'a proposé de rester pour la soirée pour « m'offrir ce dont j'avais toujours rêvé », mais je déclinais l'invitation, par couardise, et parce que je savais qu'il faudrait que je rencontre son mari. Je repartais donc sans trop savoir quoi penser, je n'avais pas jouis.

Quelques jours plus tard j'ai appelé Madame B. pour lui dire que je ne voulais plus la revoir, prétextant que j'avais trouvé une petite amie et que du coup je n'avais plus besoin d'elle.

Je regrette, je suis sûr qu'elle aurait eu beaucoup de choses à m'apprendre, des choses concrètes et réelles, ça m'aurait peut-être évité de glisser un peu plus dans l'addiction pornographique.

A suivre...

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09 juin 2009

Et aujourd'hui ?

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Me voilà donc après seize mois de sevrage. Autant le dire tout de suite : ça n'a pas été simple du tout !

Les premiers mois ont consistés en une réappropriation de mon corps, une érotisation de moi-même, ce que je n'avais finalement jamais réussi à faire. Mon plaisir solitaire était en général réalisé à la va-vite, un miracle si une séance masturbatoire devant mes films X durait plus de deux minutes montre en main, mon seul et unique but à l'époque était de répondre à une pulsion, à une demande quasi-physique le plus rapidement possible, probablement afin de préparer la suivante.

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Ça doit sembler totalement absurde à la majorité d'entre vous, mais j'ai dû me créer des règles afin de me concentrer un minimum, et donner à cette pratique des allures d'exercice. Tout d'abord il m'a fallu casser mon schéma consumériste outrancier. Pour commencer je ne devais pas me masturber plus d'une fois par semaine, le but étant de diminuer de façon drastique mon habitude quotidienne de la chose. Enfin chaque séance était préparée, et devait durer dix minutes, ou plutôt je devais essayer de me retenir durant ce laps de temps, tout en apprenant à caresser mon corps, en faisant attention à la respiration, en faisant varier le rythme et la vitesse de mes caresses. Le tout bien évidemment sans aucun support visuel, uniquement en imaginant, en cherchant à connaître mes fantasmes réels. J'étais toujours gêné lorsque mes copines me demandaient quels étaient mes fantasmes, car à bien y penser, je n'en avais jamais réellement eu...

A suivre...

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Saint Valentin

En guise d'introduction, voilà ce que j'écrivais il y a seize mois, au moment de la découverte de ma pornodépendance, le jour de la Saint Valentin, qui fût également le jour de ma rupture avec ma compagne de l'époque.

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"Lorsque j'ai commencé à regarder des images à caractère pornographique, je devais avoir treize ou quatorze ans. J'ai aujourd'hui la mi-trentaine, soit environ vingt années de consommation assidue de sexe par écran ou pages de magazines interposés. Et je commence seulement à ouvrir les yeux sur le ravage que cette habitude quasi-quotidienne a pu produire chez moi.

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Le constat est assez triste : durant cette longue période je n'ai absolument pas pris conscience de l'addiction qui me touchait petit à petit, et c'est le côté vicieux de la chose, on ne se rend même pas compte qu'il s'agit d'une drogue qui va gangrener la vie sociale et amoureuse. Pourrir la vie sociale parce qu'on préfère rester chez soi à se fournir en images, parce qu'on aime ce porno, parce qu'il nous attire plus que tout le reste, parce qu'on en devient passionné. Et pourrir la vie amoureuse parce qu'incapable de manifester le moindre désir envers la personne qu'on aime. J'en ai très récemment pris conscience, et ce n'est qu'en en discutant, effondré, avec mon amie, que les choses ont commencé à devenir plus claires.  Entendons-nous bien, je n'ai absolument aucun grief contre l'industrie pornographique, et je reste persuadé que les films X peuvent également, à l'inverse de mon histoire, enrichir une vie sexuelle et ouvrir certains horizons. Mais l'excès en toute chose, est néfaste, voire dramatique.

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Mes premiers émois sexuels ont presque naturellement pris racine autour de films ou d'images pornographique, dont je suis devenu friand. Je ne saurais expliquer d'où vient cette assiduité dans la recherche de sexe visuel, quels effets psychologiques ont pu produire ces images pour chercher à y revenir, encore et encore, mais les faits sont là. Parce que depuis aussi loin que je me souvienne, il s'est rarement passé un jour sans consommation excessive de ce type d'images, allant régulièrement jusqu'à me donner du plaisir solitaire trois, quatre, cinq fois par jours, et ce durant plusieurs jours. Sans parler des moments, où l'envie de se masturber n'est pas là, mais où on regarde quand même le film, pour voir ; Le matin au petit déjeuner, au lever, des fois en se relevant après s'être couché pour dormir, bref, n'importe quand.

 

La pornographie a petit à petit posé les bases de ma vie sexuelle, en est devenu le palliatif. Mon premier rapport avec partenaire, une prostituée, fut lamentable ; De même avec mes premières relations amoureuses, car, sans savoir pourquoi, j'étais impuissant lors de rapports réels. Incapable d'avoir une érection, ou alors « bande mou » (Alors que ce n'est jamais le cas en visionnant des vidéos, étrangement).

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Je suis presque habitué des thérapeutes, depuis mes vingt-deux ans, à peu près. J'en ai consulté trois, mais ils n'ont jamais pu me faire comprendre qu'il s'agissait d'une addiction, d'ailleurs pour eux c'était normal, à priori. Moi-même je ne faisais aucun lien entre le porno et mes autres maux (déprime, impuissance, isolement, etc.)

J'ai gâché deux relations amoureuses, ma compagne actuelle me quitte après trois ans de vie commune, et deux années sans rapports sexuels, elle n'en peut plus, ne se sent pas désirée.

J'ai pris conscience que j'avais un problème, et j'ai donc commencé à faire des recherches sur internet, où je suis tombé sur le site d'Orroz qui a été comme une grosse claque, tout ce que je vis y est décrit.

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Je commence mon sevrage, j'ai tout jeté, je n'ai plus une seule image pornographique chez moi. Avec le recul je me souviens avoir déjà fait plusieurs fois cet essai, seul, mais sans savoir que j'étais malade. A chaque fois j'ai rechuté, cette fois-ci je suis très motivé, je veux retrouver une vie  normale.

Ce sevrage se fera sans l'aide d'un thérapeute, je ne veux plus, et ne peux plus, ma situation professionnelle ne me permettant plus de financer un spécialiste.

J'espère tout de même que ce sera efficace, car j'avoue me sentir à bout de forces, triste, mais très motivé et en colère contre moi-même."

Posté par mavieporno à 12:10 - Pornographie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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